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<div csse_post_div style = 'text-align: justify! important.L'école et un otage de la guerre civile au Cameroun Dans cette guerre civile entre les séparatistes anglophones et le régime de Biya, l'école est devenue l'otage des belligérants aux Amazones, «l'école morte» imposée depuis le début du conflit est un moyen de pression et d'expression de leur force absolue et de leur montée dans cette guerre. Pour l'autorité de Yaoundé, qui impose dans ce chaudron, un retour à l'école, c'est une démonstration du retour de la paix et de l'efficacité de l'option militaire qu'elle a depuis le début de ce conflit C'est le contexte dans lequel certains de nos enfants, dans les pays en guerre, prennent le chemin de l'école: pour les séparatistes, ils sont la cible du chantage et du pouvoir, des boucliers politiques et des outils de communication. Pendant ce temps, cette lutte entre frères jette ses horreurs à la face du monde: le massacre des enfants, la mutilation des femmes, Abattages, viols, meurtres, jeunes, meurtres, enlèvements, humiliations, massacres, balles, des dizaines de villages en feu, ceci sans aucune possibilité d'enquête indépendante sur les responsabilités des auteurs de ces crimes à l'heure actuelleNous nous sommes maintenant réduits à répandre le terrible chapelet de ces drames dont nous sommes devenus coauteurs, par notre silence, notre complicité énergétique, notre hypocrisie et notre égoïsme. Outre les responsabilités individuelles, qui doivent être déterminées en temps opportun, si le régime de Yaoundé prétend gouverner le Cameroun, et tout le Cameroun, il est au moins responsable de la sécurité de ces victimes, et surtout du contexte politique. La responsabilité juridique et politique du régime de Biya La stratégie bien connue de réduction de la responsabilité est celle utilisée par les adorateurs du pouvoir politique à Yaoundé et sa banlieue.

Il ne faut pas perdre de vue le fait que cette guerre est le résultat d’arrestations, d’emprisonnements arbitraires et de l’assassinat de manifestants pacifiques, qui ont décidé, en légitime défense ou provocation, de prendre les armes contre une force brutale sans foi ni loi face à cette résistance, le régime de Yaoundé s’est donné le droit de Pratique des États, qui est un monopole de la violence légitime, qui est, dans le cadre de l’ONOS, le droit de tuer d’autres Camerounais Il a déclaré la guerre à son peuple en colère, et en même temps il a abandonné l’intelligence politique pour résoudre un problème politique. Cette stratégie de 4 ans a montré ses limites: elle coûte d’énormes pertes humaines, elle a un coût financier énorme et une facture politique désastreuse. Le gouvernement camerounais se rend compte qu’il n’a pas les moyens de garantir la sécurité des biens et des personnes à NOSO, mais a choisi, sans mettre fin à sa guerre, d’y envoyer. Des écoliers de pauvres anglophones, utilisés ici comme boucliers humains, à la merci de tous les princes de la violence répandus du côté du pouvoir et des gangs armés de groupes séparatistes, obsédés par l’idée de valider son choix militaire, ont lancé à tout prix BIYA pour ajouter une certaine opinion à l’idée avec laquelle on ne peut pas négocier. Terroristes, « notamment en organisant une consultation intitulée GRAND DIALOGUE dans laquelle chacun sait que rien d’efficace ne sera trouvé que pour des intérêts cachés, les Camerounais, y compris ceux qui revendiquent une certaine opposition, ont apporté leur soutien à cette mascarade Ils sont tous coupables de ne pas avoir l’honnêteté intellectuelle de se repentir lorsque la tromperie apparaît Les industriels prospèrent dans la guerre au Cameroun et sont des alliés objectifs des spécialistes de la haine et de l’exclusion Le sang eldorado, le commerce de la violence et de la division, une position qui doit être poursuivie pour récolter des gains politiques et financiers, y compris la généralisation effrénée de l’allumage. Démontrer le pouvoir et démontrer sa capacité à la violence est pour le bien du pouvoir politique à Yaoundé, le seul moyen d’affirmer, l’expression politique et la brutalité est le seul moyen de gérer les contradictions ou les conflits. C’est pourquoi le Cameroun souffre de troubles. Dangereux au regard de l’exercice des libertés politiques: Des manifestants pacifiques étouffés par le sang, face à cette impasse politique, de plus en plus de Camerounais, qui se moquent de l’approche pacifique de l’opposition, estiment qu’il faut, face aux violences imposées par le régime BIYA, adapter et stabiliser la réponse politique et sa proportionnalité à la hauteur La dictature du Cameroun Ils réfléchissent maintenant à une approche simple, une approche qui se veut militarisée, et l’on craint que la maturité d’une telle approche ne rende l’équation plus complexe. Ne pas être capturé fait partie de cette conspiration intellectuelle contre la vérité. Quand ces nouveaux fronts éclateront demain, comme si nous nous réveillions d’un sommeil profond, nous écouterons les mêmes désaffectés dans les circonstances.Aimer son pays, ce n’est pas se mentir à soi-même, mentir aux autres, cacher la réalité

Caméra 2005-2020

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Source: https://www.camer.be/82783/30:27/cameroun-la-republique-du-mensonge-cameroon.html

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