Epervier: Voici les 10 vérités qui enfoncent le Directeur général des Impôts

    0
    16

    Accusé d’être victime d’un procès en sorcellerie, le bourreau qui veut se faire passer pour la victime à coups de liasses de billets versées à certains patrons de presse locaux est loin d’être au service des intérêts de la République. Se targuant d’être l’initiateur des réformes qui ont conduit à la dématérialisation des procédures à la DGI, l’homme omet volontairement de signaler que ces réformes visant à la limitation des contacts entre l’administration fiscale et les contribuables sont antérieures à sa prise de fonction, et datent de la Loi de Finances de 2002, il y-a plus de 18 ans.

    Ainsi , contrairement à ce qu’une partie de l’opinion publique serait tentée de croire, Modeste Mopa Fatouing est un agent à la solde du FMI ( son ancien employeur) qui sert ses intérêts personnels et ceux des puissances étrangères, au détriment de l’économie camerounaise, la preuve en 10 éléments clés.

    1- Mopa Modeste est trempé dans une affaire de 40 milliards qu’il réclamait aux brasseries du Cameroun, non pas pour un paiement au trésor public mais dans un compte personnel suite aux négociations que les brasseries ont refusé d’honorer. Comment expliquer en effet que Modeste Mopa qui n’est ni gestionnaire ni vérificateur ni receveur des impôts à la Division des Grandes Entreprises de la DGI, se retrouve avec un dossier de 40 milliards sur la table sans émission préalable des impôts et taxes ? En effet selon les procédures fiscales en cas de vérification de comptabilité d’une entreprise, la compétence du DGI n’intervient qu’en cas de contentieux, lorsque les services d’assiette ou de contrôle ont déjà constaté la dette de l’entreprise vérifiée sur avis de mise en recouvrement (AMR). Le simple fait que ce dossier de négociation ou transaction se soit retrouvé ( comme de multiples autres) sur la table du DGI sans une constatation formelle de ces impôts et taxes sur un acte de créance (AMR) formalisé révèle le caractère purement gombotique de l’opération ( Aidé dans ces pratiques par deux de ses hommes de mains hautement incompétents, placés à des postes stratégiques d’enrichissement illicite sur fond de promotion tribale. ( 1. Amadou Mohaman, Coordonateur des brigades de vérifications à la division des grandes entreprises, et Oumar ali ( qui cumule les postes de direction du contentieux, et directeur de la législation, par note de service du DGI en violation aux instructions gouvernementales, ces postes de responsabilités étant de la compétence du PM, après visa de la PRC.). En outre, l’un de ces proches collaborateurs est impliqué avec lui dans des business de retro commissions avec Transvaal, qui transporte les recettes collectées par les différentes structures de production fiscales.

    2- Mopa Modeste a été épinglé dans le rapport 2015 de la CONAC, dans le cadre d’un scandale financier de plus de 170 milliards 548 millions FCFA. A l’époque le DGI qui bénéficiait encore du soutien du Ministre Alamine Ousmane Mey avait effectué une sortie musclée pour étouffer l’affaire ;

    3- Ayant souvent fait l’objet d’audition de la part des inspecteurs du CONSUPE, pour les procédures mafieuses d’acquisition des véhicules administratifs à la DGI, les surfacturations diverses dans le cadre de la construction du nouvel immeuble de la DGI, Mopa ne doit sa liberté pour le moment qu’à sa forte proximité avec le SGPR, dont il exploite les dissensions avec le MINFI, Louis Paul Motaze pour se maintenir à son poste tout en manquant de respect à répétition sa hiérarchie directe. ( A qui il reproche la nomination de Ngolle Isaac comme Conseiller technique en charge des questions fiscales, et sa proximité avec le tres brillant Evina Obam Richard, Actuel DG de la CAA ( Caisse Autonome d’Amortissement ), Inspecteur des Impots hors-echelle, diplomé de l’ENA comme lui, longtemps dans son ombre du temps où il officiait comme Chef de Division des Grandes Entreprises ; Pour Mopa Modeste, ce dernier étant son successeur pressenti est un homme à abattre.

    4- Modeste Mopa est impliqué dans une affaire de détournement de plusieurs milliards de FCFA des ressources publiques de la Mutuelle du personnel des Impots (MUNDI). Après que l’ex-Directeur du personnel de la DGI Beas Francois, Inspecteur principal des impôts ait découvert le pot aux roses, fin 2018 il porte plainte à MOPA MODESTE dans le cadre de ce scandale financier à la mutuelle des impots. Suspendu de la mutuelle par le DGI angélique et hyper vertueux, il saisira le Ministre des Finances Louis Paul Motaze, qui lèvera immédiatement sa suspension en instruisant le DGI de réhabiliter immédiatement le requérant. Eclaboussé par ses affaires et souhaitant définitivement enterrer les comptes de gestion et d’actif de la Mutuelle où les milliards de FCFA ont été pillés, Mopa Modeste a récemment contacté dans l’urgence un cabinet pour la création d’une Microfinance qui ferait définitivement fi du passif querellé de l’ancienne mutuelle.

    5- Mopa Modeste triche avec les performances de la DGI. Alors que ses réformes peinent à produire des résultats, il manipule les statistiques des recettes budgétaires dans les comptes de TVA ( Retenues à la source des ministères et autres administrations – dont la conception et l’application sont antérieures à Mopa Modeste), cautionnements exigibles à l’occasion des multiples contentieux fiscaux qui ont connu un pic en 2017, et de la TSSP ( Taxe pétrolière), dont les recettes sont manifestement siphonnées ;

    6- Tandis que les opérateurs économiques réclament une véritable réforme fiscale qui s’appuierait sur l’ensemble du tissu économique, et non sur quelques uns, notamment avec la réforme de l’impôt libératoire et la création d’un impôt synthétique qui allégerait la pression subie par les entreprises du régime simplifié, Mopa Modeste a opté pour la paresse et l’asphyxie des entreprises formalisées, pour une meilleure prolifération du secteur informel ;

    7- Certains pensent que la relation entre Mopa Modeste et l’ancien MINFI Alamine était saine… oui, du moins jusqu’à ce que le DGI rencontre Franck Biya dans une capitale Européenne en essayant de lui remettre une mallette pour prendre le poste de son mentor, celui qui a soutenu sa nomination au poste de DGI, malheureusement pour lui Alamine Ousmane Mey qui est un viel ami de Franck en sera informé à la seconde, et les rapports entre les deux hommes va immédiatement se brouiller ;

    8- En 2017 Mopa Modeste introduit une réforme scandaleuse. Dorénavant les établissements scolaires à vocation religieuse sont dorénavant considérées ( pour lui) comme des sociétés et leur impose le paiement de l’impôt pour les sociétés et sur les revenus. N’eut-été l’intervention du Président Paul Biya qui a demandé expressément de surseoir à l’application de cette ‘’réformes’’ le système social et scolaire se serait embrasé ;

    9- Mopa Modeste a conclu avec quelques compagnies d’assurance des accords financiers leur octroyant la collecte des vignettes automobiles, et leur permettant de reverser cela suivant une déclaration et leur bon vouloir. Conséquences : Des milliards de recettes de droit de timbres sont détournés par quelques privilégiés et reversés au DGI et à quelques proches collaborateurs ; Tandis que les Mairies crient à l’asphyxie financière, car les timbres automobile sont des recettes servant au financement local ;

    10- Le GICAM par la voix de son président a saisi le Président pour limoger l’homme aux multiples frasques, fautes de gestion, détournements, achat et monnayage d’une presse à solde, mais de source bien introduite auprès des services de renseignement Mopa Modeste s’est rendu à Douala en catimini durant le week-end du 24 au 26 Janvier afin de rencontrer certains opérateurs économiques pour les monter contre le Président du GICAM, leur promettant un quitus- fiscal, et l’absence de tout contrôle fiscal sur leurs activités. Mopa Modeste qui a une armée de cyber-activistes tribalistes sur les réseaux sociaux joue sur la carte tribale et le repli identitaire. Sa méthode est simple, instrumentaliser la presse, l’opinion publique et Paul Biya sur la fausse idée selon laquelle Mr Tawamba serait un agent du MRC, or ce dernier n’a que le « malheur » d’être né Bamileke, si c’était un crime de l’être, que Mopa Modeste le dise pour une fois clairement, et en assume la responsabilité.


    SOURCE : https://www.w24news.com/epervier-voici-les-10-verites-qui-enfoncent-le-directeur-general-des-impots-2/?remotepost=32824

    Donnez votre point de vue et aboonez-vous!

    Laisser un commentaire

    Votre point de vue compte, donnez votre avis

    [maxbutton id= »1″]




    LEAVE A REPLY

    Please enter your comment!
    Please enter your name here