Indiana Jones le 26 août sur M6 : retour sur un incroyable trucage du film

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    INDIANA JONES LE 26 AOûT SUR M6 : RETOUR SUR UN INCROYABLE TRUCAGE DU FILM

    Une des scènes finales du premier Indiana Jones, « Les Aventuriers de l’arche perdue », a marqué le public lors de sa sortie en 1981. Une séquence fantastique et horrifique qui aura demandé un travail expert au studio d’effets spéciaux ILM.

    Pour beaucoup des fans de l’intrépide archéologue, Les Aventuriers de l’arche perdue est de loin le meilleur opus de la quadrilogie. Un film d’aventure avec une pointe de fantastique réalisé par Steven Spielberg, porté par les compositions géniales de John Williams, et emmené par un Harrison Ford parfait dans le rôle de l’archéologue au chapeau et au fouet Indiana Jones. Plusieurs scènes cultes participent à faire de ce film un monument du genre, dont sa séquence d’introduction au Pérou, la poursuite dans les rues du Caire, ou encore le temple enfoui et rempli de serpents…

    Dans ce film, la quête de l’Arche d’alliance, supposée contenir les Tables de la Loi, se fait face aux nazis, bien décidés à mettre la main dessus pour assurer au IIIe Reich une supériorité définitive. Il y a ainsi en ennemi d’Indiana Jones un personnage tout à fait détestable et fascinant, le commandant de la Gestapo Arnold Ernst Toht, incarné par l’acteur Ronald Lacey. Et avec Spielberg à la réalisation et George Lucas à la production, le spectacle visuel a été soigné, particulièrement pour faire disparaître ce personnage.

    Sans s’inscrire franchement dans le genre horrifique, Indiana Jones s’amuse tout de même avec ses codes et propose quelques images et situations saisissantes. Notamment la mort de Toht : alors que les nazis ouvrent l’Arche, des esprits s’échappent et le tuent d’une manière horrible : en faisant fondre son visage. En 1981, les effets spéciaux sont loin des performances numériques d’aujourd’hui, et la société ILM fait donc opérer sa magie plastique.

    Comme détaillé dans cette vidéo de making-of, pour parvenir à rendre cet effet de fonte convaincant, les artistes d’ILM ont créé un moule de la tête de l’acteur, comme s’il hurlait, dans une matière caoutchouteuse. Ils ont ensuite sculpté un crâne en pierre, pour supporter et retenir la prothèse amenée à fondre. Mais pour un maximum de réalisme, le studio d’effets spéciaux a ajouté, sous la prothèse, des couches de gélatine pour représenter la chair et les muscles fondus. Une fois la fausse tête terminée, deux brûleurs au proprane ont été orientés sur la tête pour la faire fondre. Une décomposition qui a duré dix minutes, et les images ont ensuite été accélérées pour n’être que quelques secondes dans le film.

    Selon les dires du réalisateur de ce premier Indiana Jones, Steven Spielberg lui-même, il s’agissait ni plus ni moins « d’un des meilleurs effets qu’il ait jamais vus ». On ne peut qu’aller dans son sens, et célébrer aussi ces métiers techniques, de l’ombre, où la créativité règne en maître et transforme des solutions techniques en petites œuvres d’art.

    Dans un grand entretien donné au magazine Première, l’auteur de « Kaamelott » Alexandre Astier évoque le film à venir, son rapport à cette création qu’il a définie, comme elle l’a aussi défini en tant qu’artiste aujourd’hui. Sans spoiler, pour préserver secrète une intrigue qu’on pourra découvrir le 25 novembre 2020 au cinéma, il se livre sur la mythologie « Kaamelott », immense création destinée à rester unique dans le paysage français.



    SOURCE: https://www.w24news.com

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