« La Garçonne »: Laura Smet se travestit en homme dans la nouvelle série de France 2

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    Une actrice, trois rôles. Dans La Garçonne, mini-série qui démarre ce lundi à 21h05 sur France 2, Laura Smet incarne une intrépide jeune femme qui adopte deux alter egos dans le Paris des années folles, sur fond de thriller historique.

    La comédienne interprète Louise Kerlac, qui se retrouve sans le sou au sortir de la Première Guerre mondiale. Elle est témoin du meurtre d’un proche, commis par des agents de l’État. Accusée du crime et acculée par ses soucis financiers, elle prend l’identité de son frère jumeau, traumatisé par ses années dans les tranchées, et intègre à sa place la police criminelle. La nuit, elle devient Gisèle, une mondaine qui écume les soirées parisiennes pour compléter son enquête.

    Cette série en six épisodes créée par Dominique Lancelot (Section de recherches) voit donc Laura Smet campe tour à tour une femme, une femme qui se fait passer pour un homme et une femme qui se fait passer pour une autre femme. Un challenge d’actrice qui a apporté son lot de paradoxes, comme le fait d’être plus à l’aise dans la peau d’Antoine que de la sophistiquée Gisèle:

    Quant à la transformation en homme, la production n’a eu recours à aucune prothèse; un simple maquillage pour souligner les angles du visage de Laura Smet. Et pour devenir un Antoine convaincant, l’actrice a fait appel à un spécialiste, comme elle l’explique à 20 minutes: « J’ai travaillé avec un coach de gestuelle, Jean-Marc Hoolbecq. « C’est un coach incroyable. Ce prof de danse classique m’a vraiment appris ce que ressentait un homme à l’intérieur de son corps et la posture d’un homme dans les situations de tous les jours. »

    Une mini-fiction ne serait pas complète sans un fond de romance; c’est l’acteur Grégory Fitoussi (Engrenages) qui y ajoute cet aspect, en interprétant le journaliste Roman Ketoff. Le jour, il collabore avec Antoine; la nuit, il tombe sous le charme de Gisèle.

    Autre tour de force de cette production: transformer le Paris de 2020 en capitale de l’après-guerre. La production a eu recours à plusieurs tours de passe-passe pour faire illusion, comme le rapporte Le Parisien: effets spéciaux pour transformer le goudron des rues en pavés, garage changé en Cité Falguière, recours aux images de synthèse pour reconstituer la Rotonde.

    Avec La Garçonne, la production souhaitait faire une série historique qui s’inscrive dans l’air du temps. C’est pourquoi la thématique du féminisme y est palpable dès les première minutes; si Louise perd son travail, c’est parce que les hommes sont revenus des tranchées et qu’ils récupèrent leurs postes. « Et puis de toute façon, conduire les ambulances, c’est pas un boulot pour une femme! », lui assène-t-on en lui remettant sa dernière paye:



    SOURCE: https://www.w24news.com

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