L’OL bat Wolfsburg en finale de la Ligue des champions féminines (1-3) et décroche un 7e sacre

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    Wendie Renard et les Lyonnaises célèbrent le 7e sacre de l’histoire de l’OL en Ligue des champions féminines

    Une soirée historique ! Chez les Lyonnaises, les larmes sont toujours de joie! Insatiables et inoxydables, les Françaises ont enrichi leur incroyable palmarès d’une septième étoile en Ligue des champions, la cinquième de suite en croquant les Louves de Wolfsburg (1-3) dimanche en finale à Saint-Sébastien.

    En plus d’un cinquième titre consécutif, l’Olympique Lyonnais a remporté le premier Final 8 de l’histoire de la Ligue des champions féminines en s’imposant face à une vaillante équipe allemande qui n’aura jamais renoncé sur la pelouse d’Anoeta.

    Auteure de l’ouverture du score, Eugénie Le Sommer a inscrit son 269e but sous le maillot rhodanien, avant que Saki Kumagai ne mette les siennes à l’abri juste avant la pause. Mais le club allemand a fait vivre une seconde période d’enfer aux joueuses de Jean-Luc Vasseur en revenant au score par l’intermédiaire de Popp. C’était sans compter Gunnarsdottir, qui a scellé le sort de cette finale en toute fin de rencontre pour prouver une nouvelle fois la domination de l’OL sur le football féminin.

    En première période, le club allemand n’a jamais vu la lumière. Saignantes d’entrée de jeu, les joueuses de Jean-Luc Vasseur se sont montrées dangereuses dès la 7e minute de jeu, à la suite d’une tête de leur géante Wendie Renard passée juste à côté du cadre d’Abt. Sûres de leur force, les Lyonnaises ont ensuite poussé, mais Delphine Cascarino a manqué son face-à-face (18e) avant de se muer en passeuse décisive pour Eugénie Le Sommer qui, en deux temps, a ouvert le score du pied gauche (1-0, 25e).

    Déjà meilleure buteuse de l’histoire de l’Olympique Lyonnais, l’attaquante tricolore s’est montrée décisive sous le maillot qu’elle porte depuis 2010 pour la 269e fois de sa carrière. Et a à nouveau ouvert une voie royale à son club, qui s’y est engouffré avec grand plaisir. Intenable sur son aile droite dimanche soir, Delphine Cascarino a fait vivre un calvaire à Doorsen pour permettre à Saki Kumagai d’inscrire le but du break d’une frappe limpide du gauche de l’extérieur de la surface (2-0, 44e). Inscrit au meilleur des moments, ce but aurait dû tuer les espoirs de victoire des Allemandes.

    Eugénie Le Sommer célèbre son but lors de la finale entre Lyon et Wolfsburg / Ligue des champions féminines

    Sans Mbock, sans Hegerberg et sans Henry, toutes trois blessées, la formation lyonnaise, privée de sa colonne vertébrale, n’a pas réussi à reproduire la perfection de la première période sur la suite du match. Si Eugénie Le Sommer (48e, 50e) a eu les occasions pour plier la rencontre, c’est bien Wolfsburg qui a pris le jeu à son compte. Et le club allemand en a été récompensé. Sortie de sa zone pour repousser un centre de Rolfo, Sarah Bouhaddi a littéralement offert le ballon à Pajor, qui n’avait plus qu’à le déposer sur la tête de Popp pour redonner de l’espoir aux siennes (2-1, 57e).

    Galvanisées par leur but sur leur première frappe cadrée de la partie, les championnes d’Allemagne ont poussé pour forcer le bloc lyonnais, et les prolongations. Mais ce dernier, parfaitement en place, n’a jamais cédé sous la pression. Mieux : l’OL a profité d’un ultime corner pour écœurer ses adversaires. D’une demi-volée, Eugénie Le Sommer a vu son ballon rebondir sur Gunnarsdottir avant de terminer sa course au fond des filets d’Abt (3-1, 88e) pour valider un 64e match de suite sans défaite. Mais surtout, un septième sacre en Ligue des champions, qui prouve une nouvelle fois que l’OL féminin est à sa place : au-dessus de tous les autres.



    SOURCE: https://www.w24news.com

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