Massacre de Ngarbuh : démission d’Atanga Nji et de René Sadi exigée voici leurs réactions

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    Alors que tout avait été mis en œuvre pur jeter l’opprobre sur toutes les personnes et organisations qui soutenaient l’hypothèse du massacre perpétré dans à Ngarbuh, localité située dans le nord-ouest, la vérité vient d’éclater en donnant raison à Human Rights watch et à toutes les instances qui ont soutenu ses trouvailles. Trois militaires ont été incriminés dans cette affaire; il est de bon ton que tous les ministres qui ont injustement fait obstruction à la vérité paient le prix de leur bassesse.

    Il nous revient que 3 femmes et 10 enfants ont été abattus. Des maisons brulées pour masquer la bavure. Auparavant, le gouvernement était rangé en ordre de bataille pour tronquer cette vérité et jeter l’opprobre sur les personnes qui tentaient de soutnenir cette hypothèse. Avec la bénédiction d’une presse sans doute aux ordres. A l‘instar des publications la dernière heure, l’orphelin, le journal La veuve paraissant à Yaoundé va alors pointer du doigt Maurice Kamto, président du MRC, Akere Muna et Agbor Balla avocats au barreau du Cameroun. Sous le fallacieux prétexte de divulgation de fausses nouvelles. Le journal nous apprendra alors que le ministre de la Défense préparait une plainte contre ce « trio du mal » et pour cause « Suite à une altercation entre l’armée et les sécessionnistes du Donga Mantung, ces derniers comme d’habitude se sont mis à communiquer pour noircir et accuser l’armée sans preuve »

    René Sadi, le ministre la communication est monté au créneau. Avec les journaux le quotidien, le pélican. Cette fois contre le rapport de l’ONG human rights Watch sur le drame « René Sadi démonte les contre-vérités de Human Righs Watch » Pour le journal, c’est une usine de mensonges montée par Ilaria Allegrozzi dont elle se sert de façon ignoble dans un objectif de déstabilisation des institutions Camerounaises » Le ministre de l’administration territoriale Paul Atanga Nji, quant à lui, au cours d’un point de presse va ouvertement menacer de fermeture la télévision privée Equinoxe, le quotideien Le Jour, Radio Balafon aussi bien que l’ONG le Redhac qui ont traité du sujet pour la manifestation de la vérité. Ces entités sont ouvertement présentées au monde entier comme des terroristes et ennemies du Cameroun.

    L’universitaire Mathias Eric Owona Nguini s’était également lancé dans cette campagne mensongère. Pour un mensonge il faut bien un canal de diffusion. Et le Professeur menteur a eu l’honneur de conter son histoire abjecte sur les antennes de la Cameroon Radio Television (CRTV) que dirige Charles Ndongo. La chaîne nationale s’était réservé jusque-là de faire cas du massacre de Ngabuh et bien d’autres. Elle a pourtant pris plaisir à diffuser cette analyse boiteuse alors qu’elle continuait de rester silencieuse sur les nombreux morts enregistrés dans les régions à majorité anglophone et dans l’Extrême-Nord du Cameroun.

    La vérité
    Ilaria Allegrozzi, chercheuse senior de Human Rights Watch avait apporté des éléments crédibles qui montraient que la version du gouvernement ne résistait pas à l’examen tant pour ce qui concerne le nombre de victime que pour ce qui concerne la dynamique de l’incident. « Des témoins oculaires qui nous ont dit qu’il n’y a pas eu de confrontations entre les séparatistes et l’armée, qu’il n’y a pas eu d’explosion des conteneurs de carburant engendrant les incendies qui ont tué les civiles, comme le gouvernement l’a dit. » précisait la chercheuse. A lui en croire, le massacre visait à punir ceux des habitants de cette localité soupçonnés d’abriter des séparatistes dans le village.

    « Aussi les témoins nous ont appris que les militaires ont procédé à l’incinération des corps des victimes à l’intérieur de leurs maisons. » confiait Ilaria Allegrozzi. Elle avait pu localiser les 4 maisons où les civils ont été tués, ce qui lui avait permis d’obtenir des images satellites avant et après l’attaque. Une hypothèse qui avait été persécutée à l’aune de la diversion répétitive des ministres suscités.Si à ces derniers il restait un peu d’humanité ils devaient démissionner; c’est une coupe à laquelle les thuriféraires de Biya ne songent jamais boire. Et donc, outre les trois militaires qui seront arrêtés et entendus dans le cadre de cette affaire, il est de bon ton que toutes ces personnalités soient également démises de leurs fonctions et jugées comme il se doit pour entrave à la vérité, diffamtion ; le Cameroun et le monde entier en ont été témoins.


    SOURCE: https://bit.ly/2VFi7Qj

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