Seine-Saint-Denis : un chauffeur de bus violemment agressé pour un «différend de circulation»

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    Conduit à l’hôpital après les faits, le conducteur, qui a porté plainte, s’est vu proposer deux jours d’ITT.

    Une agression de plus. Un chauffeur de bus a été violemment frappé, aux alentours de 19h20 mardi 25 août, par plusieurs individus à Dugny (Seine-Saint-Denis), a annoncé la RATP dans un communiqué de presse.

    Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, l’on peut voir le chauffeur se faire tirer les cheveux, puis tomber après avoir été frappé par-derrière, avant de recevoir un coup de pied au sol. Des témoins, dont certains semblent défendre le conducteur, ont contacté les forces de l’ordre. La police et des agents de sûreté de la RATP se sont rapidement rendus sur place.

    La RATP «condamne avec la plus grande fermeté ces actes de violence inacceptables et apporte tout son soutien au conducteur du bus agressé». Conduit à l’hôpital après les faits, le conducteur, qui a porté plainte, ne présente aucune blessure grave. Une assistance psychologique lui a été proposée ainsi que deux jours d’ITT.

    Cette agression rappelle celle, tragique, de Philippe Monguillot. Ce chauffeur de bus bayonnais avait été tué début juillet après avoir demandé à des individus de porter un masque, obligatoire dans les transports en commun. À Dijon, un conducteur de tramway avait aussi été agressé par deux mineurs pour la même raison fin juillet.

    Face à cet «ensauvagement de la société», comme l’affirme au Figaro le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, la RATP a mis en place plusieurs mesures de protection pour assurer la sécurité de ses chauffeurs. Parmi elles, une vitre anti-agression, une alarme discrète pour prévenir des agents de sûreté, et six à douze caméras embarquées selon le modèle du bus.

    À voir aussi – Chauffeur de bus tué à Bayonne: «Plus jamais ça», réclame la veuve de Philippe Monguillot

    Les réactions seraient autrement fortes et solidaires si le chauffeur de bus avait le moindre lien avec un élu ou un responsable de la société des transports

    Bonjour, Vu les images sur twitter, j’ai cru que ça se passait à Bamako ou Abidjan. Mais non, c’est à 28 kilomètres de Paris. Bienvenue dans le monde d’après. Multicolore et progressiste.



    SOURCE: https://www.w24news.com

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