Tops/Flops Lyon-Wolfsburg : Cascarino le poison, l’impuissance allemande

    0
    16

    Par
    Cédric Callier

    Publié le 30/08/2020 à 22h29

    Le festival de Cascarino, la richesse de l’effectif lyonnais ou la seconde période moins aboutie de l’OL… Découvrez les tops et les flops de la finale de la Ligue des champions remportée par Lyon (3-1).

    Elue joueuse du match même sans avoir marqué, Delphine Cascarino a fait la démonstration, lors de cette finale, de ces immenses qualités, mais aussi encore de ses petits défauts. Intenable sur son côté droit, la jeune femme de 23 ans a tout simplement été à l’origine des deux premiers buts lyonnais signés Le Sommer (25e) et Kumagai (44e). Elle a aussi provoqué la sortie sur blessure de sa vis-à-vis, écœurée par ses incessants dribbles. Sa capacité de percussion n’a quasi pas d’égal dans le football féminin actuel. Seul bémol, elle a encore trop tendance à mal conclure ses actions, comme cela fut le cas lors d’une seconde période moins emballante que la première.  

    A 31 ans, l’attaquante lyonnaise continue d’enrichir un palmarès incroyable avec désormais une 7e Ligue des champions, à laquelle elle a grandement participé en inscrivant le premier but de la partie, avant d’offrir très involontairement le troisième et dernier but rhodanien à Gunnarsdottir. Repositionnée en pointe en raison des absences des unes et des autres, Le Sommer a confirmé que ce rôle lui convenait bien, elle qui aurait aimé évoluer dans ce rôle en équipe de France. En vain. Mais après cette finale, peut-être que Corinne Diacre, la sélectionneuse des Bleues, changera d’avis. Ou peut-être pas…

    Pour cette finale, Jean-Luc Vasseur, l’entraîneur de l’OL, a dû composer sans Amandine Henry, sa plaque tournante du milieu de terrain blessée en quart de finale et qui a juste fait acte de présence sur la feuille de match. Sans sa star Ada Hegerberg, qui avait inscrit un triplé la saison dernière en finale de la Ligue des champions contre Barcelone (4-1). Sans la remplaçante naturelle de la Norvégienne, Nikita Paris, et sans Griedge Mbock, le parfait complément en défense de Wendie Renard. A titre de comparaison, cela reviendrait à voir le PSG jouer sans Neymar, Mbappé, Verratti et Kimpembe. Pas simple donc. Sauf pour cette équipe lyonnaise qui recèle 1001 talents.

    Soyons honnête, à la pause, personne n’imaginait Lyon perdre cette finale. Nanties de deux buts d’avance, les Lyonnaises avaient réalisé une démonstration face à des Allemandes sans ressort. Et puis il aura suffi d’une erreur défensive, un manque de communication entre Bouhaddi et Buchanan, pour relancer à la fois le suspense et Wolfsburg. Derrière, l’OL aura flotté pendant un gros quart d’heure, perdant trop de ballons en raison d’approximations techniques et laissant les Allemandes espérer alors que plusieurs situations de contres auraient dû mieux se terminer.        

    Si Wolfsburg aura eu le mérite de pousser le suspense jusqu’à deux minutes de la fin du temps réglementaire, le club allemand aura cependant peiné à se montrer dangereux. Une statistique illustre cela : le nombre de tirs cadrés, au nombre de… un seulement, la tête de Popp qui a fait mouche. 100% de réalisme, mais aussi 100% d’impuissance pour porter le danger sur le but de Bouhaddi.



    SOURCE: https://www.w24news.com

    Donnez votre point de vue et aboonez-vous!

    Laisser un commentaire

    Votre point de vue compte, donnez votre avis

    [maxbutton id= »1″]




    LEAVE A REPLY

    Please enter your comment!
    Please enter your name here