Vaccin contre le Covid-19 en Afrique : Marlène Emvoutou recadre Samuel Eto’o et Didier Drogba et fait des graves révélations voici les details

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    Contrairement aux deux légendes du football africain Samuel Eto’o et Didier Drogba qui sont contre un test de vaccin contre le Covid-19 en Afrique, l’ancienne candidate à la présidence de la Fédération camerounaise de Football (Fecafoot) Caddy Marlène Patience Emvoutou Aka’a semble être d’avis que cette opération soit réalisée dans le continent.

    Sur sa page Facebook le 3 avril 2020, Marlène Emvoutou, s’inspirant de l’écrivain sénégalais Léopold Sédar Senghor, condamne la vague d’indignation qui a suivi l’information selon laquelle, des négociations seraient en cours pour « réaliser des essais cliniques contre le coronavirus en Afrique ».

    Elle commence par féliciter le Sénégal qui l’un des premiers pays africains à avoir approuvé cette opération sur son territoire : « Senghor disait que la raison est hellène et l’émotion est nègre… Je dirai désormais que la détermination est sénégalaise. Car, son pays, le Sénégal vient de s’inscrire parmi les nations en Afrique qui acceptent de tester le vaccin contre le coronavirus ».

    Dans la foulée, l’ancienne présidente de la Ligue régionale de Football du Sud s’offusque de la réaction « très émotive » qui est d’ailleurs selon elle, une caractéristique du « nègre » : « Je vois partout des Africains qui écrivent “nous ne sommes pas des cobayes, non aux tests du vaccin contre le covid-19”. Une réaction très émotive qui nous caractérise… Certains Africains n’ont pas cherché à savoir qui sont ceux qui ont servi de cobayes pour tous les vaccins qui existent aujourd’hui contre les maladies tropicales », prévient la spécialiste en markéting.

    Marlène Emvoutou explique dans son argumentaire que les Africains, ont « toujours été des cobayes », car c’est sur eux qu’il a fallu « tester les traitements contre le paludisme et autres vaccins contre des maladies » qui sévissent uniquement en Afrique.

    « Sachez que les virus mutent en fonction de l’environnement, il serait inimaginable d’envisager un vaccin pour les Africains avec une souche qui existe uniquement en Europe. Personne parmi nous ne cherche à comprendre la raison pour laquelle les bébés et les enfants de moins de 5 ans ne sont pas atteints de coronavirus en Europe. Sachez que les bébés en Europe subissent obligatoirement le vaccin BCG, et c’est grâce à ce vaccin qu’ils ont reçu qu’ils sont épargnés », peut-on lire dans son post.

    L’activiste pour éclairer sur les réelles motivations des Occidentaux à se tourner vers l’Afrique indique que « les scientifiques envisagent de concevoir un nouveau BCG en y introduisant le coronavirus ». Et que si les Africains sont « contre ce vaccin », ils doivent systématiquement se « passer de tous les vaccins », car, malheureusement, ils ne demanderont pas lueurs « avis pour modifier le BCG ». « À moins que vous ayez décidé de vous inscrire dans l’histoire du monde comme ceux qui ont découvert la nouvelle méthode de se prémunir contre les maladies, en dehors du vaccin », ajoute-t-elle.

    Pour conclure, Marlène Emvoutou écrit : « Même la sorcellerie à des limites. Dites-vous toujours que des personnes se sont sacrifiées à travers le monde pour faire avancer la science et la technologie. Des hommes ont testé les voitures et les avions que vous affectionnez aujourd’hui. À défaut d’être les initiateurs de ces avancées scientifiques et technologiques, ayons l’humilité intellectuelle de reconnaître que ces blancs nous ont aidés à améliorer nos conditions de vie. Si vous n’avez rien à proposer pour lutter contre ce virus qui fait des ravages, taisez-vous ».

    Rappelons que tout a commencé le mercredi 1er avril 2020, lors d’un débat sur la LCI, chaine de télévision française d’informations en continu de TF1. Au cours des échanges entre les panélistes relatifs à l’expérimentation d’un vaccin contre le Covid-19, ces derniers ont émis l’hypothèse du continent africain comme étant un terrain propice pour les tests, arguant qu’il n’y aurait pas « de masques, pas de traitements, pas de réanimation ». « Si je peux être provocateur, est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique, où il n’y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation, un peu comme c’est fait d’ailleurs sur certaines études avec le sida, où chez les prostituées : on essaie des choses parce qu’on sait qu’elles sont hautement exposées. Qu’est-ce que vous en pensez ? », suggérait Jean-Paul Mira, chef de la réanimation à l’hôpital Cochin, à Paris l’un des participants sur le plateau.

    Une position qui a tout de suite irrité l’ancien attaquant ivoirien Didier Drogba et l’ancien capitaine des Lions indomptables, Samuel Eto’o qui à travers les réseaux sociaux ont soutenu que les Africains n’étaient plus « les cobayes ».


    SOURCE: https://www.w24news.com/vaccin-contre-le-covid-19-en-afrique-marlene-emvoutou-recadre-samuel-etoo-et-didier-drogba-et-fait-des-graves-revelations-voici-les-details/?remotepost=147586

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    39 COMMENTS

    1. Je propose à cette femme d’envoyer toute sa famille en première ligne pour le texte de covid19 comme ça nous autres on ourra la suivre.

      • Bien dit. C est pourcela les blancs vous surnomment Negresse,elle est de sucroit complexée supposant qu’il faut succer le cul des blancs pour se hisser au haut sommet.
        Met ta famille au premier rang du test apres on verra.salope

    2. Je ne croit pas que une candidature bourré d’échec soit un atout permettant à un individu lambda de prétendre recadrer des légendes reconnu mondialement pour leur proèsses ., personnellement son avis est d’une insignifiance absolu et permanente.

    3. MARLÈNE EMVOUTOU N’A QU’À SERVIR DE COBAYES ,TOUTE SA FAMILLE EN PREMIER !

      SI ELLE ÉTAIT SI INTELLIGENTE , POURQUOI AVOIR ÉTÉ EN PRISON POUR DES MANQUEMENTS …
      NOUS AVONS TOUJOURS ÉTÉS DES COBAYES COMME ELLE LE DIT SI BIEN , CAR , ILS NOUS FAISAIENT CROIRE POUR CHAQUE VACCIN QUE C’ÉTAIT POUR NOTRE BIEN , SANS NOUS EXPLIQUER QU’EN FAIT, NOUS N’ETIONS QUE DES RATS DE LABORATOIRES .

      COMMENT EXPLIQUER QUE LE PALUDISME CONTINUE À TUER DES MILLIERS DE PERSONNES DEPUIS LA NUIT DES TEMPS ! POURQUOI N’AVOIR JAMAIS TRAVAILLÉ ACTIVEMENT POUR TROUVER UNE SOLUTION ENFIN D’ENRAILLER LA MARIA ???
      À QUI PROFITE LE CRIME ??? AUX INDUSTRIES PHARMACEUTIQUES BIEN SÛR…

      DEVONS NOUS DONC RESTER ÉTERNELLEMENT D’ETERNELS JOUETS ENTRE LES MAINS DES CHERCHEURS SCIENTIFIQUES SOUS PRÉTEXTE DES ANALYSES PRÔNÉES PAR MME MVOUTOU QUI PÈTE PLUS HAUT QUE SON CUL , ASSISE TRANQUILLEMENT DERRIÈRE SON CLAVIER ET JOUER À LA MORALISATRICE ???

      NOUS DISONS NON À CE VACCIN AU CAMEROUN, EN AFRIQUE EN GÉNÉRALE ET POINT BARRE . MME , VA TE FAIRE FOUTRE …

      MARLÈNE EMVOUTOU , DONNE TA CONTRIBUTION POUR LES RECHERCHES SUR LE COVID19 AU CAMEROUN ET ARRÊTE DE JOUER À L’AVOCATE DU DIABLE , T’ES PAS INTÉRESSANTE ET NOUS N’AVONS AUCUNE LEÇON À TIRER D’UNE PILLEUSE DES CAISSES ET PROFITEUSE….

      • Très bien dit,elle n’est qu’une activiste et faire le marketing… C’est trop bête si des personnes,des africains si intelligent continuent toujours être les esclaves des occidentaux…Elle est trop bête….

      • Sauf que le problème de paludisme est plus écologique que scientifique pour son éradication.
        Tout d’abord, nous avons un climat propice pour la multiplication du vecteur, et ensuite l’environnement insalubre favorable pour l’hébergement des vecteurs. Pour celà la volonté politique est une grande importance pour changer la donne.

    4. Elle a raison car c’est de son coté qu’on est receptif des pratiques occidentales de toute sorte…suivez mon regard

    5. Comme ells est pour le test du vaccin covid19 en Afrique, y’a pas de soucies,qu’elle aille se présenter et qu’elle se fasse injecter. Nonsense!

    6. Le Journaliste même la soutient avec ce titre.
      Elle peut recadrer nos 2 légendes ? Elle profite pour ce faire connaître ouais.
      Pourquoi venir faire des test ici, si la maladie les tué par Miller chaque jour là-bas. Qu’il test leur population pour trouver le remède.

    7. Ok elle a dit ke les enfants en Europe ont été vaciné c’est la raison pourlaquel ils sont pas vitime du conavirus.si telle été le cas pourquoi testé en nouveau arrêt tes cinéma tu é mal placé pour contredire l’Afrique tu fait parti des gens en afrique’a qui si l’ennemi veux nous fait du mal il passe de ton genre c’est ce que le chanteur youssou ndoure disez
      (Nuit koulayewout djiédjiém diotouleu déy hol coula geuneu diégué mou diaréfa ba yaleu)le Sénégal na jamais testé ce modite vacin

    8. Madame Emvoutou,
      Vous avez raté une bonne occasion de vous taire. Déjà, le covid19 n’est pas une maladie essentiellement tropicale comme vous semblez l’affirmer pour justifier vos inepties..
      En l’état actuel de la pandémie, quel est le continent qui a plus besoin d’un vaccin ?
      A-t-on trouvé un vaccin adapté au continent européen et inefficace en Afrique pour lancer une nouvelle recherche dans ce continent ?
      Pensez-vous que les européens se soucient tellement du continent Africain au point d’abandonner leurs enfants, parents et conjoints pour venir en Afrique un vaccin pour lutter contre le covid19 ?
      Votre mise à l’écart de la mangeoire de la Fecafoot vous à probablement laissé des séquelles graves.
      Sauf erreur de ma part, vos faits d’armes au Cameroun c’est votre participation active au pillage des caisses de la Fecafoot et l’escroquerie qui vous a conduit dans les geôles de Nkondengui.

    9. Moi la seule question que j aimerai posé a cette dame est d où elle a eu cette information faisant etat d une acceptation par le Senegal de ces tests? Je suis Senegalais et j avoue que ces informations sont totalement faux. Le Senegal n a jamais approuvé une telle decision.
      Prenez la peine de bien vous informez avant d exposer vos soi disant ripostes envers ces gens la qui representent dignement l Afrique.
      Et toi on te connais meme pas!

    10. Puis que cette Marlène n’est plus nègre et qu’elle est devenue Hélène pourquoi ne pas commencer par elle ,qu ‘elle s’offre à la science en sacrifice pour l’humanité toute entière sachant qu’elle saura mieux appréhender la situation comme un nègre ne saurait…!!!!!

    11. Cette dame fait la confusion entre le test de vaccin et l’applocation de celui-ci. Non au test en Afrique. Le coronavirus n’est pas une pandemie tropicale ou africaine. C’est indiqué et logique que le test se fasse dans le milieux fagile qui est l’Europe. Cette dame ne doir pas croire que les blancs sont plus intelligents que Etoo et Drogba.

    12. MARLENE EMVOUTOU j’utiliserai se proverbs que nous avons déja eux à entendre qui dit qu’il y aurai un temps à routes choses Poe ainsi fire que le temps des imbécilités est aujourd’hui révolu nous avons été longtemps humilié ,rabaissé,torturé par eux et nous a compter de ce jour non à tous cela et de manière catégorique.Et si tu trouve juste que se celà se fasse nous te retenons pas montré nous le bon exemple et par la même occasion invité ta famille à te suivre ils en aurons besoin bonne chance

    13. En lieu et place de ton intervention qui te dévoile vis-à-vis de la communauté noire en tant que personnage dissociée, il serait préférable de passer plutôt à un acte concret de tes idees, en montrant un « exemple » de ta volonté manifestée.

    14. Je peux comprendre la posture de cette soeur mais le » Ton » employé est déplaisant voire irrespectueux. On ne parle pas avec une telle condescendance à ses semblables, discours qui cache mal sa mentalité d’éternelle colonisée d’ailleurs.

      • Tina c’est Une psychopathe vous be pouvez rien comprendre de quelqu’un qui s’attaque à tout le monde sans avoir à la base competence en ceci

    15. Elle parle d un idiot comme senghor Cela prouve que c est une leche cul des nomades une lesbienne de sont état n à rien à dire c est visible

    16. Je suis attristé par le discours de Marlène Emvoutou. Quand elle nous parle des vaccins, il faudrait qu’elle sache de quoi elle parle.
      1/ Quelle maladie a déjà été éradiqué par un vaccin ?
      2/ Le test du bon fonctionnement d’un appareil ne se fait pas sur toute une population
      3/ Actuellement, vu la configuration de l’évolution de cette pandémie, l’Europe a plus besoin de ce vaccin que l’Afrique
      4/ Elle délivre un raisonnement de bon negre. Je m’attendais à ce qu’elle demande aux chercheurs africains de se lancer dans le bal, et non d’accepter des tests qui se feront sur des humains, avec tout ce que ça comporte comme risque.
      Vivement qu’elle et sa famille, grands-parents, père, mère, enfants et petits-enfants soient les premiers à montrer l’exemple en se faisant vacciner en premier.

    17. Celle là c’est une malade mentale.si elle a le complexe d’infériorité envers les blancs,qu’elle aille léché leur salles culs.je dis aussi les noirs ne sont pas des cobayes.prend tes parents tes enfants et toi même allé vous faire vacciner.bouktchou

    18. Marlène en effet ne soutient pas totalement le test du Covid-19 en Afrique mais elle pleure du fait que les conditions de vie qu’expose certains Gouvernements Africaine à leurs populations les réduient en avance aux cobayes. Pourquoi se défendre en paroles si les mesures en actes ne sont pas inclus.

    19. Je vous propose la contribution d un scientifique

      Dièye, Immunologue: «L’expérimentation d’un vaccin se fait toujours sur plusieurs sites»

      8 avril 2020

      Le Professeur Tandkha Ndiaye Dièye est un spécialiste de l’immunologie et membre de l’Observatoire Covid-19 du Ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation. Il a travaillé sur plusieurs essais vaccinaux au Sénégal et dans le monde. Au cours de cet entretien, l’enseignant chercheur à la Faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), a détaillé les différentes étapes de la production des vaccins et leur mise sur le marché. L’universitaire émet trois hypothèses pour expliquer la lente progression de la maladie en Afrique et le nombre faible de morts. Parmi celles-ci, il y a une immunité préexistante des Africains qui résulterait des maladies qu’ils ont contractées au cours de leur vie.

      Il y a un débat sur un  vaccin que des laboratoires européens veulent  expérimenter en Afrique. Quelle votre position par rapport ce vaccin ?

      Un vaccin ne peut pas expérimenté au Sénégal sans l’aval du comité national de l’éthique. Celui est composé des membres issus de plusieurs spécialités et disciplines. Après la réception, de manière indépendante, le comité examine le vaccin en passant en revue les aspects liés à la sécurité, la pharmacologie, l’efficacité et son importance, entre autres. C’est par la suite, qu’il verra si le vaccin a une utilité publique. Tout cela prendre du temps. S’il y a des points qui ne sont pas clairs, le comité peut demander des éclaircissements. Il arrive même que l’on fasse appel au concepteur afin qu’il rassure tout le monde.

      Mais avant tout, il y a plusieurs phases d’essais du vaccin. Il faut d’abord prouver, dans les éprouvettes, ce qui peut donner une immunité. S’ensuivront les essais chez les animaux pour voir s’ils le tolèrent parce que le modèle de l’animal ressemble à celui de l’homme. S’il est accepté par l’animal, on passe aux essaies chez l’homme. Il s’agit de voir l’innocuité du produit, est-ce qu’il a une bonne réponse immunitaire. L’essai se fait d’abord sur un nombre restreint pour s’assurer de la sécurité du produit. Je dois préciser que le plus souvent, les enfants et les femmes sont exclus.

      Durant la deuxième phase, les personnes qui sont vaccinées seront plus nombreuses que lors de la phase précédente. L’objectif, c’est de confirmer l’efficacité et aussi de déterminer les doses.  Plus on avance, plus on va essayer de comprendre.

      Après cette phase, le produit sera administré aussi bien chez des personnes bien portantes et chez les malades. L’objectif, c’est d’éviter le biais dans la sélection. En réalité, la phase trois permet de confirmer ou d’infirmer l’efficacité du vaccin. A titre d’exemple, aujourd’hui aux Etats-Unis où il y a beaucoup d’infectés au coronavirus, on administre le vaccin à un groupe de patients atteints de coronavirus et on laisse un autre groupe de sujets bien portants, s’il n’y a pas de personnes du groupe des malades qui est infectée, on déduit que le vaccin est efficace. En revanche, s’il y a une personne contaminée, on affirme qu’il est efficace à 99 %. C’est le début de la fête pour les concepteurs, car ils gagneront des millions de dollars.

      Il reste la quatrième phase qui est l’appropriation du vaccin par l’Oms pour son utilisation à grande échelle.

      Au regard de tout cela, peut-on tester le vaccin en Afrique ?

      Au regard de ce qui précède, on ne peut pas, aujourd’hui, venir tester le vaccin contre le Covid-19 en Afrique. Si tel est le cas, l’expérimentation se fera durant la phase 2. L’acception de vaccin peut durer plusieurs mois voire des années.

      En somme, l’expérimentation des vaccins se fait toujours avec des équipes pluridisciplinaires et sur plusieurs sites. Un vaccin ne peut être  homologué que lorsqu’il sera approuvé par le comité éthique du Sénégal, très connu pour son expertise. Dans tous les cas, aucun essai ne peut se faire sans ses 4 phases (Phase 1, 2, 3 et 4). Il s’agite de la Phase 1  durant laquelle, on s’assure de la tolérance, innocuité et immunogénicité (sur un dizaine de personnes), de la phase 2 qui s’intéresse encore à la  tolérance, l’innocuité, immunogénicité et doses  des vaccins (sur une centaine de sujets).  Durant la phase 3, on mesure l’efficacité du vaccin et confirme les résultats précédents et  essentiellement  pour l’enregistrement et l’approbation (obtention de la licence). L’autre étape importante ; la quatrième phase, c’est l’enregistrement et la mise sur le marché du produit pharmaceutique. Elle sert à évaluer les effets adverses rares ou inconnus avec le grand nombre de personnes. Avec le Covid-19, on aura au minimum entre 12 et 18 mois avant d’obtenir un vaccin homologué.

      Est-ce que l’Afrique doit rester  en marge de cette course vers la mise au point d’un vaccin contre le Covid-19 ?

      Aujourd’hui, il y a une course pour la fabrication du vaccin contre le coronavirus. L’Afrique ne doit pas rester en dehors du système mondial. Si le vaccin produit marche et qu’il est testé ailleurs, ce n’est pas sûr qu’il soit efficace en Afrique. Nous aurions souhaité être des concepteurs, réaliser des essais chez nous. Nous ne défendons personne. Nous ne voulons pas être des cobayes. Mais je n’ai pas eu, à ma connaissance, un essai vaccinal sans le consentement du comité éthique. Nous nous réjouissons d’avoir 11 vaccins inscrits dans notre Programme élargi de vaccination. Il s’agit, entre autres, des vaccins contre la coqueluche, la rougeole, la diphtérie, l’hépatite B, la tuberculose (Bcg)…Au fond ce n’est pas un problème. En réalité, certains n’ont pas toujours la même perception sur le vaccin.

      « L’Afrique a toujours eu sa place dans la  recherche et l’expérimentation des vaccins. La dernière en date est celui du vaccin Ebola qui a été expérimenté un peu partout dans le monde, y compris au Sénégal. Et celui expérimenté au Sénégal a été approuvé par le Fda et utilisé par l’Oms au Congo ».

      Pourquoi certains veulent vacciner les personnes avec le Bcg qui est censé protéger contre la tuberculose ?

      En Afrique, nous avions reçu beaucoup de vaccins atténués parmi lesquels certains semblent protéger contre les infections respiratoires. Les gens ont prouvé une corrélation entre la revaccination avec le Bcg et la mortalité et morbidité contre le Covid-19. En France, on utilisait le Bcg pour vacciner les personnes, mais il a été abandonné parce qu’il n’y avait pas beaucoup de malades. Le Bcg protège partiellement contre les infections respiratoires, car il n’a pas été fabriqué contre toutes ces infections, mais contre la tuberculose. Par conséquent, les gens ont émis l’hypothèse selon laquelle, si l’on venait à vacciner les personnes, cela pourrait réduire la progression de 20 à 30 %. Déjà, il y a 4.000 personnes qui ont été enrôlées en Australie, 1.000 aux Pays-Bas, on n’a pensé à l’Afrique. Malheureusement, ces scientifiques n’ont pas bien expliqué, ils se sont tiré une balle dans le pied.

      Au début de l’épidémie, on dit que les Africains résistent mieux. Quelles est votre réponse par rapport à cela ?

      La pandémie a commencé depuis fin décembre 2019 et début janvier 2020. Nous pensons que l’Afrique a eu le temps de se préparer. L’éloignement a été bénéfique pour elle. Ce n’est pas certainement le cas pour l’Europe, nous avons vu l’Italie, la France, l’Espagne ont eu beaucoup de malades. Si nous comparons le nombre de malades de certains pays d’Europe, nous pouvons dire que l’évolution de cette maladie est très lente en Afrique. Maintenant, est-ce que nous avons une particularité génétique ou une immunité préexistante ?

      Cette immunité préexistante pourrait être due à d’autres infections que nous avions eues au cours de la vie. Peut-être que nous avons des anticorps qui peuvent reconnaître certaines parties du virus et cela peut ralentir la progression de la maladie. C’est vrai, il y a ceux qui pensent à une particularité africaine, mais nous avons des similitudes avec les Asiatiques.

      L’autre chose à ne pas écarter, c’est d’avoir des réactions croisées avec des coronavirus humains, c’est-à-dire, des coronavirus qui ne donnent pas une maladie. L’Africain peut avoir des anticorps à partir cela. Quoi qu’il en soit, si cette tendance d’une progression lente se confirme dans les semaines à venir, il serait intéressant de faire des recherches pour savoir pourquoi l’Afrique n’a pas eu beaucoup de malades, ni beaucoup de morts. Seule la recherche peut confirmer s’il y a une immunité préexistante chez l’Africain contre le coronavirus.

      La Suède et les Pays-Bas ont misé sur l’immunité du groupe et non sur le confinement. Est-ce qu’une bonne option ?

      Ces pays ont fait leur choix. Ils ont opté pour la contamination de 80 % de leur population. Du fait que l’infection par le Covid-19 entraîne une bonne production d’anticorps neutralisants et du fait, qu’en même temps, environ 80 % des personnes infectées seront asymptomatiques ou du moins elles auront peu de manifestations cliniques, on laisse alors les personnes s’infecter.

      Lorsque les sujets infectés seront guéris, ils seront immunisés, ils pourront résister mieux à d’autres vagues d’épidémies. Maintenant, au sein des 20 % ; les 15 % vont guérir sans problème, dans  les 5 %, certains auront les poumons qui seront affectés et d’autres vont mourir.   

      Le Sénégal n’a pas choisi de protéger tout le monde en mettant l’accent sur la prévention, la vulgarisation des mesures individuelle et collective de protection. Notre pays ne peut pas faire autrement car, nous n’avons pas suffisant de lits de réanimation, ni des respirateurs artificiels…

      Mais dans le long terme, si le vaccin n’a pas été mis au point,  l’immunité du groupe est meilleure parce la population sera plus résistante à une nouvelle vague d’épidémies. Par contre, si nous avons moins de malades Covid-19, nous devons être plus vigilants et nous préparer à d’autres épisodes.

      L’immunité du groupe est atteinte quand une bonne proportion de la population est immunisée, ce qui entraînerait la protection la partie restante, et par ricochet de tout le groupe.

      Quelles sont les phases d’évolution des maladies virales comme de la pneumonie à coronavirus ?

      Il y a plusieurs phases. Lors de la première, comme pour toutes les maladies virales comme la coqueluche, la diphtérie, l’organisme fabrique des anticorps et peut neutraliser le virus. Mais la particularité de ce coronavirus, il peut passer de la phase première à celle pulmonaire. C’est le cas pour 80 % des malades. Mais, nous ne savons pas quelles sont les personnes concernées par ce saut du virus. C’est cela qui est à l’origine du débat, à savoir quel sont les malades qui sont éligibles pour recevoir l’hydroxychloroquine.

      Si vous ne faites rien pour éliminer le virus durant la première phase, il se multiplie vite. Durant la phase pulmonaire, le malade a des troubles respiratoires, il manque d’oxygène. Alors, durant la troisième étape, le virus fait une course contre le malade.

      Un virus peut se retrouver sur un récepteur Ae2. Il a une clé qui lui permet d’ouvrir pour entrer si vous n’avez assez d’anticorps. S’il ne peut pas pénétrer, il utilise d’autres clés pour passer par d’autres portes. S’il entre, il se multiplier vite obligeant l’organisme à secréter plus de substances qui vont entraîner une inflammation. L’organisme déclenche plusieurs processus inflammatoires. C’est le syndrome inflammatoire.  C’est la phase que tout le monde redoute. Nous n’avons pas, pour le moment, un antiviral pour bloquer le virus. Les gens font recours à chloroquine pour prévenir l’évolution vers des formes graves.

      Propos recueillis par Idrissa SANE

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      • Oui si l’Afrique rentre dans un test universel scientifique pour jouer sa partition dans la mise place d’un vaccin universel.
        On se souvient pendant la traître negrière de ce chercheur qui a travaillé sur la reproduction en faisant des essais sur des esclaves noires sans anesthésie. Cet esprit d’homme cobaye n’a pas quitté le sang de certains européens

    20. Comme tu veux lécher le cul des blancs alors t’y dis n’importe quoi.propose toi et toutes ta famille comme cobaye et nous on te soutiendra

    21. Pourquoi ses blanc ne respectent pas la vie en Afrique, Emvoutou l’Afrique n’est pas un laboratoire… Drogba et Eto’o savent au moins d’où ils viennent. Pourquoi vous même n’allez pas comme Cobaye pour ses guignols… Nous sommes conscients que l’Europe a beaucoup faire pour l’Afrique et nous aussi mais pas de cette façon… Maintenant ça suffit…!!! Dieu n’acceptera pas cet acte et il est contrôle de tout

    22. Cette femme a_t_elle écouté les propos et surtout le ton et les sous entendus des deux hurluberlus qui ont parlé ? Ou simplement sa paralysie intellectuelle l’en a empêché?….C’est une sombre imbécile,n’en parlons même plus !

    23. Dites moi pourquoi en Afrique et non là où la maladie fait rage. Cet argument de selon lequel les africains ne portent pas le masque est léger. Le paludisme est africain et il n’y a pas de vaccin ! Quel africain s’opposerait à un vaccin contre le paludisme en Afrique. Quand un virus est fabriqué par un peuple ou sevit au sein d’une population. Il faut essayer ce medicament avec ce peuple. Il y aura plus de volontaire là où la maladie sévit qu’en Afrique et c’est d’ailleurs raisonnable.

    24. Retenez,qu’il est tant que l’Africain prenne son destin en main en reflechissant à comment apporter des solutions à ses problèmes, et non attendre que l’homme blanc lui propose des solutions…
      Reflechissons au lieu d’être là à nous contrarier car, la question immédiate est que ferions nous face au covid19 et d’autres défis qui nous guettent ? Merci !.

    25. Les blancs te paient pr sa salope ce n’est par la 1er fois que je te lire tu as tjr des reactions bêtes coe quelque qui a pr but induire les gens en erreur mais Dieu est la pr orienter

    26. Je me rend compte qu’une premiere personne vient d’etre vacciné au cameroon deja, a en voir les symptomes de cette dame…pffffff

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