World news – École et Covid: mise à jour sur les nouvelles mesures

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ECOLE ET COVID. Protocole de tests dès 6 ans à l’école, ouverture des écoles, fonctionnement des cantines … Voici ce que l’on sait des nouvelles mesures décidées par le gouvernement.

Selon le Premier ministre Jean Castex, s’exprimant lors de la conférence de presse hebdomadaire du gouvernement ce jeudi 14 janvier sur la situation sanitaire, la situation épidémique est « sous contrôle par rapport à ce que nous constatons chez nos voisins ». , mais fragile car le virus circule toujours activement sur notre territoire, ce qui met en évidence l’émergence de nouvelles souches du virus sur notre territoire (en provenance du Royaume-Uni et d’Afrique du Sud). En particulier, la variante anglaise est 30% plus contagieuse de 70%, et l’est également chez les enfants, mais il n’y a pas de cas plus graves et serait a priori sensible aux vaccins actuels, a déclaré le ministre de la Santé Olivier Véran lors de la même conférence. La Société française de pédiatrie Un avis publié le 13 janvier a annoncé qu’il y a actuellement plus d’inconvénients que d’avantages à fermer les écoles et à demander l’augmentation des tests dans les écoles.

Le gouvernement a décidé de prendre plusieurs mesures difficiles à prendre pour empêcher les variantes britanniques ou sud-africaines de devenir les tribus dominantes en France. Outre le durcissement des conditions d’entrée sur le territoire et le renforcement des contrôles aux frontières:

Une véritable recrudescence épidémique est en cours en France. Quels scénarios et mesures le gouvernement a-t-il étudiés pour arrêter l’épidémie? Couvre-feu avancé au niveau national, recrutement complet ou uniquement le week-end, fermeture complète des écoles ou autres mesures scolaires… De nombreuses pistes sont explorées. Voici les mesures qui ont déjà été décidées pour l’école et celles qui pourraient l’être.

La première étape avant de décider de fermer ou non les écoles sera probablement d’analyser si la contagion est la plus grave la variante britannique est également requise pour les enfants. A cet effet, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé le 7 janvier qu’une «surveillance accrue dans les écoles» avec des «opérations de dépistage» devrait être mise en place. De son côté, le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a annoncé « un million de tests dans les écoles » en janvier.

Le taux de positivité est en augmentation chez les enfants: cet indicateur est désormais de 10% pour les enfants de moins de dix ans et de 8,5% pour les 10 à 19 ans, contre 6,4% dans la population générale Chiffres publiés par Santé publique France le 10 janvier. Au 1er janvier, les chiffres montraient une positivité inférieure à 3% pour l’ensemble de la population. Comment expliquer cette croissance impressionnante? Pour rappel, le taux de positivité est le nombre de personnes positives par rapport au nombre de personnes testées. Voici quelques éléments de compréhension: Les épidémiologistes et les experts médicaux en général, comme le gouvernement, sont largement réticents à fermer les écoles. Ils voient cela comme un dernier recours. Comme Alain Fischer, pédiatre, immunologiste et président du comité de pilotage de la stratégie de vaccination contre Covid-19, qui l’a confirmé sur France Inter le 12 janvier: «Si les chiffres venaient à augmenter, cela pourrait justifier des mesures plus dures, ce qui serait vraiment très regrettable. Monsieur Government Vaccine « ajoute que cette option » a des conséquences assez dramatiques pour les enfants, en particulier les enfants fragiles, comme nous l’avons vu au printemps dernier. Ensuite, c’est une analyse des avantages et des inconvénients. À un moment donné, il s’est avéré que la propagation du virus chez les enfants est telle qu’il devient vraiment dangereux. Il faudrait le résoudre. Mais ce ne serait vraiment pas heureux. »

Au Parisien, les collègues partagent une opinion similaire:« Nous disons tous que ce serait une erreur. Il est très important qu’ils poursuivent leurs études », analyse le pédiatre Georges Thiebault. Même récit avec Christophe Batard, membre de l’Association française de pédiatrie ambulatoire:« Lors du premier accouchement, l’abandon scolaire a fortement augmenté, comme pour les violences au sein de la famille , cela ne doit pas se reproduire. »L’épidémiologiste Antoine Flahault, interrogé par Le Figaro fin décembre, tient à lui rappeler que« les vacances scolaires sont un frein très fort aux maladies respiratoires et Covid-19 ne doit pas faire exception. La question du rôle des écoles dans la transmission mérite encore d’être posée « .

Face à une deuxième vague, plus dure que la France, plusieurs pays européens ont décidé de fermer leurs écoles. Pour certains, c’est arrivé ceci déjà à la mi-décembre, comme aux Pays-Bas, en Autriche ou au Danemark.D’autres pays ont décidé de ne pas rouvrir les écoles au début de l’année scolaire en janvier, par exemple en Allemagne, pays où la restriction partielle est augmentée au moins jusqu’au 31 janvier Les portes des écoles en Angleterre ont été fermées au moins jusqu’à fin février. Les enfants restent à la maison en Écosse, au Pays de Galles ou en Irlande du Nord également. Il est important de noter que le « Mister Vaccine » français d’Alain Fischer a été retrouvé le 12 janvier que la propagation du virus « en Allemagne et au Royaume-Uni » est « plus élevée » qu’en France. Aujourd’hui.

La France apparaît donc mi-janvier en Plus pour profiter des effets positifs du confinement n ° 2, qui est plus strict que celui de ses voisins européens. Cependant, si l’épidémie se rétablissait, les autorités pourraient s’appuyer sur les résultats d’une étude suisse (voir ici) pour fermer les écoles. Cette étude montre que la fermeture des écoles au printemps 2020 était l’une des mesures les plus efficaces pour réduire la propagation du Sars-CoV-2.

Le 13 janvier, le président du conseil scientifique, le professeur Jean-François Delfraissy, a pris la parole via Franceinfo, notamment les fermetures d’écoles. Le message de l’immunologiste est clair: « Nous recommandons de continuer à ouvrir des écoles car les données en anglais ne sont pas encore assez claires. » Cependant, le professeur Jean-François Delfraissy est favorable à un resserrement des règles de clôture des cours et à la mise en place d’un dépistage ciblé. « Il faut changer d’appareil de mesure et à partir du premier patient de la variante anglaise, il faut aller plus vite et fermer cette école », a-t-il dit.

Lors de sa conférence de presse du 7 janvier sur la situation épidémique dans le pays, le Premier ministre Jean Castex s’est opposé à ce qui avait été décidé de mars à avril 2020, la fermeture des écoles est pour l’instant exclue. Le Premier ministre a souligné: « Nous avons tiré les leçons [de la première détention] en disant que (…) la fermeture des écoles doit être considérée comme un dernier recours ». Et d’ajouter: « Ma position est que la situation sanitaire doit vraiment être très grave pour fermer des écoles parce que nous savons que les conséquences, y compris la santé, sont absolument désastreuses. [La dernière année scolaire était terminée. Aussi] assez satisfaisante « .

Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer, invité d’Europe 1 le 5 janvier, a justifié sa décision de ne pas reporter la rentrée scolaire, contrairement aux pays européens voisins comme le Royaume-Uni ou l’Allemagne. «Il ne faut pas priver les enfants de l’école», s’est-il défendu. « Dans toute cette crise, nous devons donner la priorité aux enfants, aux jeunes et aux jeunes (…) Il est important pour moi de défendre ce droit à l’éducation. » Le ministre de l’Éducation nationale a également rappelé que les enfants sont mieux protégés à l’école qu’à la maison et a soutenu sa position en disant « Je peux le voir ».

En fait, le 4 janvier, les élèves sont retournés à l’école « comme prévu » retour, comme l’avait déclaré la veille le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, précisant que les tests de dépistage du Covid-19 seraient «encore plus utilisés» qu’auparavant, notamment dans les lycées. Au passage, la rentrée scolaire a eu lieu en janvier 2021 sous le signe du protocole de santé renforcé qui était déjà en vigueur en novembre et décembre.
Il ne s’agissait cependant pas d’une rentrée scolaire sans soucis: une épidémie était redoutée par certains avec le retour des enfants à l’école dès le premier jour, et deux variantes du Covid ont été découvertes plus tard en France, identifiées au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. Ces deux fardeaux « toucheraient aussi davantage les jeunes », a déclaré le JDD le 3 janvier au directeur général de la santé, Jérôme Salomon, ajoutant: « Il faut donc être très attentif à l’environnement scolaire et universitaire ».
De leur côté, des collectifs et des scientifiques ont informé le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer via les réseaux sociaux du risque sanitaire que les écoles peuvent poser dans le contexte épidémique actuel du coronavirus. Le collectif «Écoles et familles oubliées» a même écrit dans une lettre ouverte «Les enfants et leurs familles sont donc en danger». Sa critique? À l’instar du collectif Red Stylos (composé d’enseignants), celui des Écoles et Familles Oubliées pointe vers une rentrée très attendue du ministère de l’Éducation, notamment face à cette nouvelle variante du virus soupçonnée d’être plus contagieuse pour les jeunes. Dans sa lettre, School and Forgotten Families ajoute: « A ce jour, le caractère facultatif de la distanciation physique, le protocole de ventilation, et la limitation de l’agitation inadéquate dans les classes et les cantines n’empêchent pas la contamination de l’école ». Des enseignants en colère parlent de la situation dans d’autres pays, en particulier en Angleterre. En fait, de l’autre côté du canal, une grande partie du pays touché par une nouvelle vague difficile est en cours de reconfiguration, avec une situation hospitalière particulièrement critique à Londres.

Londres, Irlande, Allemagne … dans le monde entier les écoles restent fermées en raison des variantes contagieuses afin de contenir l’épidémie.
En France, @gouvernementFR regarde le #raveparty et @jmblanquer … n’a rien de prévu pour le #reentry. # CovidEcole pic.twitter.com/CwgKgI7Zss

Le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé le 14 janvier la création d’un protocole très spécifique: l’objectif est d’avoir jusqu’à un million d’enfants et d’enseignants par mois sur la détection de Covid-19 pour tester plus efficacement et ainsi faire face à la diffusion de la variante britannique en France. Lors d’un déplacement à Metz jeudi, le ministre a résumé: «Nous avons élaboré un protocole visant à examiner jusqu’à un million d’enfants et d’enseignants par mois, ce qui est énorme … jusqu’à 6 ans, partout où cela a du sens. Puissance « . Les tests réalisés seront des tests antigéniques réalisés par des infirmières et des médecins scolaires bénévoles. En cas de manque de mains disponibles, des secouristes, des pompiers, des pharmaciens ou des agents de santé coordonnés par les autorités sanitaires régionales pourraient se joindre à eux.

Le ministre de la Santé a ajouté le 14 janvier: « Ce que nous savons jusqu’à présent, c’est que le virus semble être plus contagieux chez les enfants. C’est ce que nous voyons en Angleterre. A des cas plus graves, au moins proportionnellement.  » Le gouvernement examine cette variante « attentivement », a-t-il assuré, et « si la situation continuait à évoluer et que l’on augmentait la proportion de la variante anglaise (…), on pourrait se poser des questions » sur une éventuelle fermeture d’écoles. Cependant, le ministre a souligné qu ‘ »à ce stade, la société française des enfants hier [mercredi] matin a été très claire sur cette question, appelant au maintien des écoles ouvertes ».

La mesure décrite par le ministre de la Santé reflète bien que Surveillance plus stricte recommandée par le Conseil Scientifique. Comme son président, le Pr Jean-François Delfraissy, l’a annoncé sur Franceinfo le 13 janvier, [ce] «suivi du type de dépistage ciblé au niveau des écoles et des enseignants» peut permettre de «se rendre compte» du pourcentage d’anglais muté « . Et d’expliquer: «Nous pensons que les données anglaises sur la pénétration du mutant anglais dans les écoles ne sont pas assez claires pour nous obliger à fermer des écoles en France. [Surtout parce que ce mutant] n’est pas plus sévère parmi celles-là. Enfants « .

L’immunologiste a également déclaré: » [Les écoles doivent] rester ouvertes avec une série de mesures de surveillance beaucoup plus strictes qu’auparavant. « : » Nous devons être en mesure de détecter les cas très rapidement et très largement rapide à identifier quand ils se produisent, les actes d’un mutant anglais ou non [pour] prendre une décision très rapide de fermer une classe, voire un collège. « Pour rappel, le Premier ministre Jean Castex a déclaré le 7 janvier que c’était » Il faudrait vraiment que la situation sanitaire soit extrêmement grave lorsque les écoles sont fermées », car les conséquences sont« absolument dramatiques ».

Les cantines scolaires sont populaires auprès de beaucoup Les professions de la santé sont mises en avant comme les principaux vecteurs de contamination par Covid-19. Les mêmes professionnels demandent la fermeture de certains. Le mode de fonctionnement des cantines est plus susceptible d’être modifié, notamment en augmentant le non-mélange des groupes. Et si ce renfort est trop compliqué, des paniers repas peuvent être distribués pour certaines classes.

Les écoles sont durement touchées par la lutte contre l’épidémie de Covid-19 en France depuis le printemps dernier. Confinement, fermeture, détachement, classes hybrides, ou même protocole de santé général … et maintenant, avec la déconfination, les mesures sont différentes et peuvent changer en fonction de l’installation, de la taille et de l’emplacement. Il est donc parfois difficile de s’y retrouver. Avec l’annonce d’un plan de déconfondement progressif en trois étapes le 24 novembre, le président Emmanuel Macron a également fait des annonces sur le système éducatif. Les voici dans leur ordre chronologique d’application:

Pour rappel, lors de l’accouchement, l’éducation a été maintenue pour tous les élèves du primaire et du secondaire avec un masque obligatoire pour les élèves du CP.

Peut-être le protocole de santé en place dans le monde éducatif être encore renforcée? Le ministre de l’Education a confirmé le 3 janvier que cela pourrait être « accentué »: « Nous sommes toujours en mesure de faire des ajustements dans le futur si nécessaire. Nous sommes très attentifs, nous restons vigilants. »

Les universités sont occupées utilise exclusivement l’enseignement à distance depuis plus de 2 mois. Dès le lundi 4 janvier, ils pourront à nouveau accepter certains étudiants. Mi-décembre, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Frédérique Vidal, avait en effet annoncé au président de l’Université: « A partir de la semaine du 4 janvier on peut commencer à enseigner à de nouveaux étudiants. Plus haut dans une situation de grande vulnérabilité ». Cependant, une grande partie des universités attendra une semaine après la rentrée scolaire pour s’adapter aux contraintes de santé, aux examens et à la fatigue.

Moins d’une semaine après la fin des vacances de la Toussaint et dix jours après le début de l’accouchement numéro 2 (Vendredi 30 novembre) les conditions scolaires ont déjà été revues: depuis le lundi 9 novembre, une nouvelle, un protocole de santé renforcé a été mis en place dans les lycées. Objectif: rassurer les enseignants sur la vision inquiétante des classes surpeuplées en pleine crise sanitaire. Ce mécontentement des enseignants dans le contexte des menaces de grève, annoncées par le procès-verbal du ministre de l’Éducation nationale du 5 novembre, prévoit un renforcement du protocole en semi-groupes dans les lycées et un suivi continu des examens Abitur.

# Covid19 | Pour des raisons de santé pour les lycées:
Un plan de continuité pédagogique garantit 50% de l’enseignement en présentiel pour chaque élève, qui est mis en place au besoin
Un arrangement des examens Abitur a été décidé pour l’année 2020-2021. Pic.twitter.com/DlhhFXgtUO

L’Etat dans les lycées? Que chaque élève bénéficie d’au moins 50% de l’enseignement en classe. Sur ce point, Jean-Michel Blanquer a précisé: « Pour le reste du temps, tout établissement peut mettre en place un » accueil demi-groupe « , » par niveau « ou » travail à distance un ou deux jours par semaine « . » . Il a ajouté qu’une « attention particulière » « doit être accordée aux écoles professionnelles pour lesquelles l’apprentissage à distance devient plus complexe ».

Plus précisément, les équipes pédagogiques des lycées peuvent choisir d’avoir des élèves tous les deux jours ou toutes les deux semaines Se retrouver face à face. Il s’agit de maintenir des liens sociaux et de limiter l’abandon scolaire précoce. Cependant, les cours vidéo n’ont pas lieu et sont remplacés par des devoirs parce que les enseignants ne peuvent pas enseigner à la fois la «physique» et sur Internet. Cependant, les élèves en grande difficulté auront la possibilité de venir au lycée «plus souvent» et «seront pris en charge par des assistants parentaux», selon France 3. Selon le ministère, le chiffre est de 50% à la mi-janvier 2021. 69% des établissements publics du pays respectent le nombre d’élèves dans les lycées.

Pour le Bac 2021, c’est le contrôle continu qui sera privilégié pour permettre au ministre de l’Education nationale de «comprendre les conséquences de la crise sanitaire sur les conditions de préparation à la Le diplôme d’études secondaires générales et technologiques prend en compte «les élèves de Première ou de Terminale. Une mesure «à titre exceptionnel» alors que le nouveau char devait entrer en vigueur cette année. Les évaluations conjointes initialement prévues en Première et en Terminale (anciennement E3C) seront annulées. Ils sont remplacés par un suivi continu, c’est-à-dire prenant en compte les notes du bulletin scolaire. Cette mesure concerne l’histoire-géographie, les langues vivantes et la spécialité non poursuivie l’année dernière, ainsi que les mathématiques pour le parcours technologique et la formation scientifique pour le parcours général.
Les examens finaux des matières auront lieu à la mi-mars, mais leur modalité sera ajustée. En particulier, les étudiants doivent se voir proposer deux matières au lieu d’une pour s’assurer que l’élève a suivi le sujet sur lequel il travaillera. Les notes obtenues aux épreuves spéciales sont prises en compte sur la plateforme Parcoursup, dont le calendrier reste inchangé. Les examens de substitution pour l’Abitur 2021 auront lieu en juin 2021.

Lors de son intervention lors de la conférence de presse du 12 novembre, le ministre de l’Éducation a tout d’abord rappelé: « La deuxième vague de Covid-19 nous a fait changer les curseurs en ajoutant durcissement du protocole sanitaire le 2 novembre. Ces nouvelles mesures consistent principalement à restreindre le mélange et le port de masques pour les élèves de l’école. »Jean-Michel Blanquer a alors noté une difficulté dans l’application des mesures:« Chaque école, chaque collège, chaque lycée est une institution différente. Rappelons-nous qu’il y a 60 000 écoles en France.  » «Au lycée, mélanger les restrictions est plus compliqué», a notamment déclaré le ministre. «Pour cette raison, nous prévoyons une flexibilité dans les lycées depuis la semaine dernière [début novembre]. Ce cadre stipule que si un lycée peut encore le faire (lycée avec peu d’élèves, par exemple), la fréquentation de 100% des Les étudiants restent souhaitables. Sinon, des solutions hybrides sont suggérées. Cependant, j’ai demandé qu’au moins 50% de la scolarité de l’élève soit passé dans l’établissement avant la fin de l’année civile. « 

Ces règles, qui sont déjà en vigueur dans les écoles marginales L’emprisonnement s’applique, donc ne change pas. «Les académies ont mis en place des unités de continuité pédagogique à travers les recteurs», a déclaré Jean-Michel Blanquer à la mi-novembre. « Nous mettrons plus de jeunes dans le secteur public, plus d’assistants pédagogiques et plus d’enseignants suppléants dès que nécessaire. » Il y aura également plus de filtrage des professionnels travaillant dans les écoles. « Ils restent une priorité pour les tests PCR et 1 million de tests d’antigènes doivent être utilisés dans les installations pour eux. » «Nos deux priorités demeurent: relever le niveau général du pays et assurer la lutte contre les inégalités éducatives, et nous savons que restreindre les élèves peut les aggraver», a résumé le ministre pour justifier ses décisions.

Par ailleurs, lors de la détention n ° 2, Jean-Michel Blanquer a de nouveau défendu la décision du gouvernement de maintenir les écoles ouvertes. « Les élèves du CP ont souffert de la première livraison. Les élèves du CM2 ont poursuivi les progrès de l’année précédente », a-t-il déclaré. « Le protocole sanitaire défini en juillet prévoit différentes mesures en fonction de la situation épidémiologique. Le protocole a été appliqué du 1er septembre au 16 octobre et nous a permis de retourner à l’école pour tous les élèves. La victoire et reste un objectif fondamental aujourd’hui ».

Le protocole sanitaire des écoles, mis en place lors de la déconfinance au printemps, a été modifié à plusieurs reprises. Le dernier changement date du 29 octobre. En début d’année scolaire le 2 novembre, de nombreux points ont été clarifiés (notez que le renforcement doit avoir lieu à nouveau en janvier):

En plus du protocole de santé dans les écoles, la rentrée scolaire était le 2 novembre 2020 pour les parents et Les enfants, mais aussi quelque chose de très spécial pour les enseignants. Voici les mesures que le gouvernement a prises après le «niveau scolaire»:

Pendant l’accouchement, les parents doivent «recevoir un certificat dérogatoire pour conduire leurs enfants à l’école», ce qui a été fixé le 29 octobre. Bien entendu, il existe trois types de certificats: le certificat de voyage exceptionnel, le justificatif de voyage professionnel et le fameux «justificatif de voyage scolaire». Ce dernier est une nouveauté. C’est cette dérogation qui confirme que la motivation des parents voyageurs accompagnant leurs enfants ou adolescents non accompagnés est d’aller à l’école et d’en revenir. Point très important: Dès que le cachet de l’école ou de l’établissement dans lequel l’enfant est hébergé est apposé, la preuve du voyage scolaire est définitive. Contrairement au certificat de voyage extraordinaire « classique », il n’est alors pas nécessaire d’en créer un nouveau pour chaque trajet vers ou depuis l’école.

Bref, il n’est pas nécessaire, en plus du justificatif du voyage scolaire (une fois en permanence), de délivrer un  » remplir le classique « certificat de voyage exceptionnel ». Il est toujours possible de recevoir un certificat de voyage dérogatoire «classique» au lieu d’un certificat de voyage scolaire, mais cela doit être répété à chaque voyage. De plus, pour les collégiens et lycéens, la seule présentation du carnet de correspondance est authentique pour justifier le voyage, selon le ministère de l’Éducation. En l’absence de certificat justifiant son voyage scolaire (ou tout autre voyage lié à cette affaire) l’amende est de 135 euros. Un montant qui augmentera encore en cas de récidive.

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Il n’y a pas de statistiques officielles en temps réel sur le nombre de classes et d’écoles fermées en France en raison de la découverte de cas de coronavirus. Selon le ministère de l’Éducation nationale, le 10 décembre 2020 à 13 heures, 17 structures scolaires (14 écoles, 3 collèges et 0 lycée) sont fermées en raison de cas de Covid-19 sur 61500 ainsi que 125 classes.
La règle actuelle? Trois cas de Covid-19 conduisent théoriquement à la fermeture d’une classe ou d’une installation. En réalité, la décision finale est prise au cas par cas par la préfecture, l’administration scolaire, le rectorat ou la direction régionale de la santé.

Résumé

Fermeture d’école et Covid
Tests dans les écoles
Covid dirige la cantine
École et déconfinement
Protocole renforcé au lycée
Protocole d’hygiène
Lavez-vous les mains
Masque avec 6 ans
Ventilation et ventilation …

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