Grave incendie au marché B de Dschang

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Les habitants de la zone de marché B de Dschang ont été réveillés par un incendie soudain à l’aube vers 3 heures du matin ce vendredi.

Selon nos sources locales, il y a eu de multiples dégâts, des pertes matérielles importantes et, malheureusement, des pertes en vies humaines. En attendant un bilan officiel de l’agence, on apprend que deux 3 enfants ont été calcinés.

«Incendie violent aux petites heures du matin (vers 2 h 50 – 3 h 00) dans une maison du marché de Dschang B. Les causes de l’incendie ne sont pas encore connues. Il y a déjà 3 enfants carbonisés.
Les secouristes sont sur place aux côtés des pompiers pour tenter de maîtriser la situation », écrit une autre source consultée.

Gardez à l’esprit que cet incendie s’est produit quelques heures à la fois, provoquant la mort d’un bébé à Batibo.

Cette image flottante n’est pas durable. Dans la vidéo, nous voyons un homme en larmes qui tient les restes de cet enfant calciné dans ses bras. L’homme hurle de douleur, tenant inlassablement le corps dans ses bras.

Cette vidéo, diffusée il y a environ une heure par l’activiste Patrice Nganang, montre une maison en feu, dont une partie est devenue cendres.

Selon le présent rapport, cet événement tragique s’est produit le 11 février à Batibo dans le nord-ouest du Cameroun. Des cris et des gémissements animent la scène tragique. Les femmes pleurent et une mère se recroqueville sur le sol, sans retenir ses cris.

Un enfant a émergé de la lueur, c’est la consternation totale. Qu’est-il arrivé ? C’est la question qui tourmente l’esprit.

Aucune annonce officielle des autorités concernant la tragédie pour le moment, certains accusant un raid de l’armée qui a conduit à l’incendie d’une maison où se trouvait cet enfant endormi.

Un événement qui nous rappelle l’école Mother Franscica de Kumba dans le sud-ouest le 24 octobre 2020 lorsque 7 enfants ont été tués dans leurs classes par des groupes armés. Tout comme celle de Ngarbuh dans le nord-ouest, où les enfants ont été calcinés après l’incendie de l’armée camerounaise. La crise anglophone dure depuis 2016, les femmes et les enfants continuent de payer le prix le plus élevé.

REF: camerouweb.com

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