Ngoumou : affrontement entre le Bir et la police

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Des jeunes prétendant être des BIR ont attaqué des éléments du poste de police de la sécurité publique de la ville de Ngoumou. Après plusieurs heures de violence, ils sont débordés par les forces de l’ordre.

Le mardi 26 janvier 2021 ne connaîtra pas sa sérénité habituelle, car le calme et l’atmosphère souvent familiers le jour du marché sont perturbés par une bagarre provoquée par un groupe de garçons dont l’âge varie entre 20 et 25 ans et que revendique le BIR. une unité spéciale des forces armées et des policiers camerounais. Une confrontation qui, de par son ampleur, dégénérera en une bataille acharnée.

À la mémoire d’un chroniqueur, le peuple pacifique de Ngoumou n’a jamais vu une telle violence. Le comportement bestial des éléments de cette unité spéciale envers nos courageux policiers est le résultat d’une consommation excessive d’alcool et de drogues, ajoute l’homme de la rue. Le même avis dénonce que cette perturbation de l’ordre public n’est pas accidentelle; Ce serait un plan délibéré pour dissiper une vieille rancune avec la police de Ngoumou et les combattre.

Comment le conflit survient-il?
Un gang de huit jeunes adolescents est arrivé mardi matin dans la ville de Ngoumou et a retenu en otage un bar local. Vous buvez de l’alcool à volonté. Le résultat est clair.

L’alcool consommé bien au-dessus de la moyenne prend immédiatement le dessus sur nos jeunes loups en laissant place à la violence et aux comportements déviants. La preuve est que l’objet à l’origine de ces violences est un poisson braisé acheté à un autre jeune homme pacifique qui serait interné dans la préfecture de Ngoumou pour satisfaire sa faim. Le poisson lui est arraché car il a été mangé sans cérémonie par deux de ces mousquetaires.

Quelqu’un qui est indigné par ce comportement essaie de ramener les agresseurs à leurs sens. Puis un troisième élément entre en jeu, qui lui demande qui lui donne la permission de parler à un BIR. Sans attendre la réponse, lui donne un coup violent. L’autre ne l’entend pas ainsi et c’est la réponse du berger à la bergère. Le reste de la bande se jettera donc sur le malheureux qui a péché en essayant simplement de ramener un autre citoyen à ses sens.

Un policier du poste de sécurité publique qui était là a utilisé son téléphone pour appeler ses objets et rétablir l’ordre. Le téléphone est arraché de ses mains par l’un de ces attaquants, puis renversé par lui. Il est aussitôt amené à se rendre et l’aide de la surprise est copieusement battue par cette horde de loups affolés. Un inspecteur de police qui surprend la scène tente d’intervenir. Lui aussi subira le sort de son chef, battu et piétiné comme un vulgaire voleur.

Ce spectacle gratuit est vécu et apprécié par les taxis de la ville, qui applaudissent et jugent « ces flics sont trop dérangeants ». L’un des assaillants qui serait le BIR a été harcelé selon le témoignage d’un mototaxi de la ville de Ngoumou et aurait décidé un jour de se venger de la police de Ngoumou, qui l’a maltraité pendant si longtemps qu’il a oublié que le monde tourne.

Après que la violence ait atteint son attaque, le sous-préfet de la place Albert Tabga est confisqué. Lorsqu’il est arrivé sur les lieux, il a également été accueilli par des mots comme « Qu’est-ce qu’un sous-préfet? » Apporté à la tâche. Ou «cacher». Nous briserons sans vergogne le rétroviseur de son véhicule de commandement. Le préfet de Mefou-et-Akono Antoinette Justine Zongo est confisqué. C’est sa présence auprès de son personnel qui mettra fin à ces longues heures de violence.

La première recherche montre qu’il n’y avait qu’un seul élément du BIR dans le célèbre groupe, un soldat et un faux gendarme aventurier. Les cinq autres se fondront dans la nature au profit du chaos. Ainsi, les trois autres chefs présumés qui ont dirigé la brigade territoriale de Ngoumou sont déférés devant le tribunal militaire de Yaoundé pour être ramenés à Ngoumou pour enquête et audition. Des enquêtes plus poussées établiront les responsabilités.

REF:https://www.camerounweb.com/

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